samedi 24 octobre 2009

Une visite à travers les mailles



L'association Horizome, à l'origine du projet Hautepierre a 40 ans, invitait ce matin les habitants du quartier à visiter ses mailles à l'occasion des Journées de l'architecture. Ils n'étaient pas très nombreux, mais certains sont venus du centre de Strasbourg, pour arpenter les rues et apprendre l'histoire et les secrets de la cité. Joëlle Quintin, habitante d'Hautepierre et membre du Conseil de quartier, a guidé le groupe dans cet environnement qu'elle connaît bien puisqu'elle en gère les jardins partagés.

Un jeune créateur d'entreprise récompensé

Nour-Eddine Nouri est un des lauréats du concours "Talents des Cités". Le jeune homme de 29 ans, originaire de Hautepierre, a reçu son prix ce matin, au Sénat. Le concours en question récompense des jeunes de moins de 40 ans qui ont créé une entreprise ou une association dans un quartier dit prioritaire. C'est grâce à Phonegaz, qu'il a fondée en avril 2008, que Nour-Eddine Nouri a été remarqué. Cette entreprise vend des bouteilles de gaz et les livre gratuitement, du lundi au dimanche, à Strasbourg et dans sa communauté urbaine. Le jeune lauréat a reçu une bourse de 3 000 €.

vendredi 23 octobre 2009

Sept ans de prison pour les incendiaires de la piscine

Sofiane Mehdaoui et Hamza Lamrini ont été condamnés mercredi 21 octobre à sept ans d'emprisonnement pour l'incendie de la piscine de Hautepierre dans la nuit du 21 au 22 mai 2008. Mis en cause par plusieurs témoignages, les deux jeunes habitants du quartier, âgés de 21 et 20 ans, ont été reconnus coupables d'avoir projeté une voiture volée dans l'enceinte de la piscine avant d'y mettre le feu. La piscine était restée fermée pendant cinq mois et le montant des dégâts a été évalué à 1,6 million d'euros. Sofiane Mehdaoui a avoué avoir été le passager de la voiture, mais a nié avoir eu l'intention de déclencher un incendie. Hamza Lamrini est resté campé sur ses positions en contestant toute implication.
Le tribunal correctionnel de Strasbourg s'est montré sévère, en dépassant largement les quatre ans requis par le parquet. Les avocats des deux hommes envisagent de faire appel.